Financement de l’armée : le PVL refuse un financement par une hausse de 0,5 point de pourcentage de la TVA
Le PVL rejette le message présenté aujourd’hui par le Conseil fédéral concernant le financement de l’armée. L’augmentation prévue de la TVA de 0,5 point de pourcentage pendant douze ans va trop loin aux yeux du Parti. Comme précédemment indiqué dans son communiqué de presse du 24 juin 2026, le PVL est disposé à accepter une hausse de la TVA de 0,2 point de pourcentage.
Les défis en matière de politique de sécurité ont fortement évolué ces dernières années. « Nous voulons moins de poudre à canon et davantage de cyberdéfense : l’armée ne doit pas sombrer dans la nostalgie, mais se moderniser », déclare le conseiller national Matthias Jauslin, membre de la CPS-N. « La Suisse doit orienter résolument sa capacité de défense vers les menaces du XXIe siècle. »
Initiative sur la place financière : le PVL regrette l’absence de contre-projet
Le PVL s’étonne de la décision du Conseil fédéral de recommander le rejet de l’initiative sur la place financière sans contre-projet. Le Parti considère que la préoccupation fondamentale de l’initiative est importante et aurait donc souhaité un contre-projet solide.
Le Conseil fédéral reconnaît le rôle central que joue la place financière suisse dans la réalisation des objectifs de durabilité de la Suisse. Il renonce toutefois à des règles contraignantes. Le PVL s’engagera au Parlement pour un contre-projet. Celui-ci devra reprendre les préoccupations légitimes de l’initiative, tout en bénéficiant d’un large soutien, et en étant clairement applicable dans la pratique.
« Des prescriptions climatiques claires s’appliquent à l’économie réelle. Pour la place financière, des garde-fous contraignants font encore largement défaut. Le Conseil fédéral applique ainsi des critères différents à la place financière et à la place industrielle », déclare la conseillère nationale Kathrin Bertschy.
Statut S : davantage de marge de manoeuvre pour les cantons en matière d’aide sociale
Le PVL soutient la position du Conseil fédéral concernant la modification de la loi sur l’asile, et en particulier la marge de manœuvre accrue prévue pour les cantons dans la détermination de l’aide sociale destinée aux personnes bénéficiant du statut de protection S.
Les bénéficiaires du statut de protection S obtiennent en principe un permis de séjour B après cinq ans. Le PVL salue donc les mesures qui permettent aux cantons d’organiser l’aide sociale de manière appropriée. Celle-ci ne doit toutefois pas être inférieure au minimum vital.
En outre, les conditions d’accès à la vie professionnelle et à l’exercice d’une activité lucrative doivent être simplifiées, comme le demandent la conseillère nationale Kathrin Bertschy et la conseillère aux Etats Tiana Moser dans les interventions 26.3960, 26.3963 ainsi que 26.3582 et 26.3583 déposées lors de la session d’été.
“Il est important que ces réfugiés puissent travailler rapidement, plutôt que de dépendre de l’aide sociale. Toute simplification à l’accès au marché du travail pour ces personnes est donc la bienvenue.”, déclare la conseillère nationale et vice-présidente du Parti, Céline Weber.
Le PVL rejette le message présenté aujourd’hui par le Conseil fédéral concernant le financement de l’armée. L’augmentation prévue de la TVA de 0,5 point de pourcentage pendant douze ans va trop loin aux yeux du Parti. Comme précédemment indiqué dans son communiqué de presse du 24 juin 2026, le PVL est disposé à accepter une hausse de la TVA de 0,2 point de pourcentage.
Les défis en matière de politique de sécurité ont fortement évolué ces dernières années. « Nous voulons moins de poudre à canon et davantage de cyberdéfense : l’armée ne doit pas sombrer dans la nostalgie, mais se moderniser », déclare le conseiller national Matthias Jauslin, membre de la CPS-N. « La Suisse doit orienter résolument sa capacité de défense vers les menaces du XXIe siècle. »
Initiative sur la place financière : le PVL regrette l’absence de contre-projet
Le PVL s’étonne de la décision du Conseil fédéral de recommander le rejet de l’initiative sur la place financière sans contre-projet. Le Parti considère que la préoccupation fondamentale de l’initiative est importante et aurait donc souhaité un contre-projet solide.
Le Conseil fédéral reconnaît le rôle central que joue la place financière suisse dans la réalisation des objectifs de durabilité de la Suisse. Il renonce toutefois à des règles contraignantes. Le PVL s’engagera au Parlement pour un contre-projet. Celui-ci devra reprendre les préoccupations légitimes de l’initiative, tout en bénéficiant d’un large soutien, et en étant clairement applicable dans la pratique.
« Des prescriptions climatiques claires s’appliquent à l’économie réelle. Pour la place financière, des garde-fous contraignants font encore largement défaut. Le Conseil fédéral applique ainsi des critères différents à la place financière et à la place industrielle », déclare la conseillère nationale Kathrin Bertschy.
Statut S : davantage de marge de manoeuvre pour les cantons en matière d’aide sociale
Le PVL soutient la position du Conseil fédéral concernant la modification de la loi sur l’asile, et en particulier la marge de manœuvre accrue prévue pour les cantons dans la détermination de l’aide sociale destinée aux personnes bénéficiant du statut de protection S.
Les bénéficiaires du statut de protection S obtiennent en principe un permis de séjour B après cinq ans. Le PVL salue donc les mesures qui permettent aux cantons d’organiser l’aide sociale de manière appropriée. Celle-ci ne doit toutefois pas être inférieure au minimum vital.
En outre, les conditions d’accès à la vie professionnelle et à l’exercice d’une activité lucrative doivent être simplifiées, comme le demandent la conseillère nationale Kathrin Bertschy et la conseillère aux Etats Tiana Moser dans les interventions 26.3960, 26.3963 ainsi que 26.3582 et 26.3583 déposées lors de la session d’été.
“Il est important que ces réfugiés puissent travailler rapidement, plutôt que de dépendre de l’aide sociale. Toute simplification à l’accès au marché du travail pour ces personnes est donc la bienvenue.”, déclare la conseillère nationale et vice-présidente du Parti, Céline Weber.